Accord de l’hiver : Mise en place d’un plan national burn-out

Un plan qui vise à mobiliser toutes les expertises et toutes les forces vives de notre pays pour faire face à cette préoccupation majeure de santé publique, en privilégiant l’intelligence collective.

Malades de longue durée – L’accord de l’hiver comprend deux avancées importantes souhaitées par Les Engagés :

  • La mise en place d’un plan national burn-out qui vise à mobiliser toutes les expertises, toutes les forces vives de notre pays pour faire face à ce fléau dans les mois qui viennent en privilégiant l’intelligence collective ;
  • Un renforcement des soins psychologiques à travers un pilier préventif axé sur les travailleurs, mettant l’accent sur la détection précoce et l’intervention rapide afin de réduire l’absentéisme et de prévenir les arrêts de travail et un pilier d’accompagnement axé sur les personnes en incapacité de travail et les demandeurs d’emploi, via un soutien de proximité sur les lieux de travail et une collaboration étroite avec les services de l’emploi. Il assure l’humanité de l’accompagnement des personnes : les personnes malades en incapacité médicale de reprendre un travail sont bien entendu assurées de garder leur allocation. L’accompagnement social et médical est renforcé.

Il responsabilise toutes les parties prenantes dans la réduction de l’invalidité et l’amélioration des conditions du retour au travail total ou partiel. Les entreprises participeront aussi davantage aux dynamiques de réintégration et elles seront soutenues pour le faire.

Par ailleurs, afin de renforcer le secteur de l’économie sociale, qui accompagne des personnes aux profils vulnérables éloignées du marché du travail classique, un budget supplémentaire est dégagé. En effet, certains demandeurs d’emploi arriveront en fin de droits et auront besoin d’un accompagnement, qui pourra en partie être assuré par l’économie sociale. Cela nécessite un parcours de croissance dans l’économie sociale au niveau régional. Un budget annuel de 50 millions d’euros est attribué à partir de 2027 (avec déjà 25 millions d’euros prévus à partir de 2026).