« Le Groenland n’est ni à vendre, ni à conquérir »

Les Engagés saluent l’adoption en plénière d’un texte soutenant la souveraineté du Groenland. Ceci réaffirme avec clarté l’attachement de la Belgique au droit international, au respect de la souveraineté des États et à la défense de l’intégrité territoriale européenne.

La Chambre des représentants a adopté ce jeudi 29 janvier 2026, en séance plénière, une proposition de résolution relative à la situation au Groenland, réaffirmant avec clarté l’attachement de la Belgique au droit international, au respect de la souveraineté des États et à la défense de l’intégrité territoriale européenne.

Les Engagés se réjouissent de l’adoption de ce texte puisque la résolution rappelle clairement que l’avenir du Groenland doit être décidé par les Groenlandais eux-mêmes et exprime la solidarité pleine et entière de la Belgique avec les autorités danoises et groenlandaises, face aux ambitions territoriales récemment exprimées par l’administration Trump, contraires aux principes fondamentaux du droit international, de la Charte des Nations Unies et aux engagements au sein de l’OTAN.

Dans un contexte de recomposition géopolitique accélérée et de tensions croissantes dans l’Arctique tant sur le plan sécuritaire que géopolitique, il est clair que le Groenland est un territoire d’une importance stratégique majeure. Dès lors, le renforcement de la présence européenne et alliée dans la région est indispensable, certes, mais dans le plein respect de la souveraineté du Danemark et du Groenland.

Au-delà de la situation spécifique du Groenland, cette résolution traduit une conviction politique forte : l’Europe doit cesser de subir les rapports de force internationaux et se doter des moyens de défendre ses intérêts, ses valeurs et sa sécurité.

Michel de Maegd, député fédéral Les Engagés, souligne la portée stratégique de ce vote :

« Ce qui s’est passé autour du Groenland est le symptôme du monde nouveau. Derrière ce territoire se cache une question plus fondamentale : voulons-nous une Europe qui subit les rapports de force, ou une Europe qui assume enfin son autonomie stratégique, sa souveraineté et sa capacité à défendre ses valeurs ? Ce débat engage l’avenir de l’Union européenne.»