Actuellement, les opérateurs sont tenus d’assurer une couverture suffisante de leurs réseaux mobiles, mesurée à l’extérieur du train, le long des 15 lignes ferroviaires principales. Des mesures effectuées par l’IBPT et publiées aujourd’hui montrent que ces normes sont effectivement respectées. Pourtant, de nombreux voyageurs ont le sentiment que la couverture est insuffisante dans les trains.
Vanessa Matz : « Perdre la connexion Internet mobile ou être coupé en pleine conversation téléphonique : cette situation génère souvent de la frustration chez de nombreux voyageurs en train. Avec l’IBPT, nous allons examiner les possibilités concrètes d’améliorer la couverture mobile dans les trains. Une meilleure couverture mobile est une solution concrète qui nous permettra d’améliorer le confort des voyageurs et d’encourager davantage le train comme moyen de transport ».
Via cette étude, l’IBPT dressera un inventaire des possibilités techniques existantes, du coût de chaque solution, des possibilités de financement par les pouvoirs publics (en tenant compte des règles en matière d’aides d’État) et de l’intérêt éventuel pour un cofinancement de la part des opérateurs mobiles ou d’Infrabel/SNCB. Les recommandations de cette étude permettront de prendre les bonnes décisions politiques concernant l’utilisation la plus efficace et la plus efficiente des ressources pour améliorer la couverture mobile dans les trains.
Pour la ministre Matz, il est important de ne pas se limiter aux grandes lignes ferroviaires, mais de prêter également attention aux lignes ferroviaires secondaires, où l’installation ou l’amélioration d’antennes-relais n’est pas toujours rentable pour les opérateurs. « L’amélioration de la couverture sur ces petites lignes peut justement les rendre plus attrayantes pour les voyageurs qui souhaitent, par exemple, consulter leurs e-mails pendant leur trajet vers leur lieu de travail. C’est un exemple concret de la manière dont nous pouvons améliorer le confort des voyageurs ».