Le sens de la réforme du chômage
« Les aidants proches ne sont ni absents du marché du travail par confort, ni en retrait par choix. Ils sont engagés, souvent jour et nuit, auprès d’un enfant, d’un parent ou d’un proche lourdement dépendant. On ne peut pas leur demander d’être pleinement disponibles pour l’emploi tout en assumant une responsabilité humaine aussi lourde. C’est la raison pour laquelle Les Engagés sont mobilisés pour développer un véritable statut d’aidant-proche et mieux prendre en compte leur réalité », souligne
Anne Pirson, députée fédérale Les Engagés.
La réforme du chômage poursuivie par la majorité vise un objectif clair : renforcer l’activation vers l’emploi là où elle est possible, lutter contre les situations de chômage durable non justifiées, et garantir la soutenabilité de notre sécurité sociale. Elle repose sur un principe simple : le chômage est une branche de la sécurité sociale destinée à couvrir un risque précis, celui de la perte involontaire d’emploi, pour des personnes disponibles pour le marché du travail.
Une conviction de fond : créer un véritable statut d’aidant proche
Les Engagés plaident avec constance, clarté et détermination pour la création d’un véritable statut social de l’aidant proche, doté de droits propres, d’une protection financière adéquate et d’une reconnaissance institutionnelle à la hauteur de l’engagement fourni.
À long terme, c’est cette voie structurelle qui permettra de répondre de manière juste, humaine et durable aux situations les plus lourdes.
Une avancée prévue dès 2026
Dans le cadre des accords de l’hiver, Les Engagés ont défendu la création d’un plan de cohésion sociale qui prévoit notamment de renforcer le statut et les droits des aidants-proches. Une enveloppe financière supplémentaire a été dégagée à cet effet à notre demande.
A cet égard, nous sommes déterminés à assurer en priorité le fractionnement des congés thématiques afin de mieux concilier l’engagement familial et professionnel et à davantage prendre soin de celles et ceux qui prennent soin, en particulier en renforçant l’accompagnement psychologique des aidants-proches.
Les Engagés sont aussi mobilisés pour assurer le rehaussement de l’indemnité congé prévue dans le cadre d’un engagement comme aidant-proche.
Anne Pirson, députée fédérale Les Engagés précise : « Le plan de cohésion sociale réclamé et obtenu par les Engagés en décembre va permettre dans un premier temps aux aidants-proches de prendre plus facilement congé et que leurs besoins de santé soient davantage pris en compte. C’est une première étape dans la reconnaissance du rôle crucial des aidants-proches dans notre société. Nous continuerons à agir pour que leur réalité soit prise en compte à tous les niveaux, en particulier quand il s’agit d’aider un enfant en situation de handicap pour lequel il n’existe pas de solution institutionnelle. ».
Les aidants proches : un marqueur politique fort des Engagés
Depuis de nombreuses années, les aidants proches font partie intégrante des priorités portées par Les Engagés. Leur rôle est fondamental, souvent invisible, et pourtant indispensable au bon fonctionnement de notre système de soins, de solidarité et d’accompagnement. Ils ne sont ni des « inactifs », ni des « profiteurs » : ils accomplissent un travail social réel, exigeant et continu.
Les aidants proches peuvent compter sur Les Engagés pour porter leur voix, aujourd’hui comme demain, avec sérieux, respect et détermination. Notre engagement est clair : ne laisser personne de côté, et construire des solutions adaptées, responsables et solidaires.