Un Pacte de compétitivité : une première historique pour Bruxelles
Le Gouvernement bruxellois a donné à Laurent Hublet un mandat formel pour négocier avec le Gouvernement fédéral un Pacte de compétitivité. Ce mécanisme permet une réduction des coûts salariaux de 4 à 5 % pour les entreprises situées dans une zone de soutien. Ce dispositif, activable à la suite de la fermeture du site d’Audi Forest, constitue une avancée majeure pour Bruxelles.
Notre ministre de l’Emploi et de l’Économie, Laurent Hublet, le confirme : « Ce dispositif est une première historique pour Bruxelles. Jusqu’ici, notre région n’avait jamais pu agir sur la compétitivité salariale. »
Au-delà de l’effet direct sur les coûts, ce Pacte est conçu pour générer un véritable choc d’emplois. Dans la région d’Anvers, l’activation du Pacte a permis la création d’environ 1.000 nouveaux emplois par an. Les prochaines étapes consistent à finaliser un accord de coopération avec le gouvernement fédéral, puis à adopter un arrêté royal qui désignera officiellement la zone de soutien bruxelloise.
Les Zones d’Accélération Économique Bruxelloises : transformer les friches en moteurs d’emplois
Le Gouvernement a également approuvé une note de principe définissant les contours des Zones d’Accélération Économique Bruxelloises (ZAEB). Cette note confirme les éléments structurants prévus dans la Déclaration de Politique Régionale, notamment la mise en place d’un fast-track administratif, l’introduction d’incitants fiscaux, l’élaboration d’un plan de mobilité adapté et la création d’une cellule dédiée au sein d’Actiris.
Bruxelles dispose encore de sites inoccupés à haut potentiel pour l’activité économique et qui nécessitent une reconversion accélérée. C’est notamment le cas de l’ex-site Audi Forest, de Schaerbeek Formation, du site Solvay, ainsi que d’autres friches stratégiques dont la remise en activité constitue un levier majeur pour l’économie bruxelloise.
« On transforme nos surfaces industrielles inoccupées en moteurs d’emplois pour que Bruxelles redevienne une terre d’investissement », affirme notre ministre de l’Emploi et de l’Économie, Laurent Hublet.
La note prévoit également une articulation étroite entre les ZAEB et la zone de soutien du Pacte de compétitivité, visant à maximiser l’impact économique global et à assurer une cohérence stratégique entre les différents instruments de relance.
« Avec ces mesures, Bruxelles renforce sa compétitivité par rapport à la Wallonie et à la Flandre afin d’attirer davantage d’entreprises et d’investissements. Les retombées seront considérables : des milliers d’emplois pour les Bruxellois, la redynamisation de quartiers et le renforcement des finances régionales », souligne le Ministre-Président Boris Dilliès.
Notre ministre de l’Emploi et de l’Économie, Laurent Hublet, conclut : « Ces deux mesures marquent un tournant majeur pour la politique économique bruxelloise. Elles offrent des incitants puissants pour relancer l’activité économique, attirer de nouveaux investissements, créer des emplois de qualité et accélérer la reconversion de zones aujourd’hui sous-utilisées. »