Une organisation plus homogène pour tous les candidats
Jusqu’ici, le projet-pilote concernait le permis B. L’objectif est désormais de garantir une approche plus cohérente et plus simple pour l’ensemble des candidats qui remplissent les conditions prévues.
Les sessions spéciales et adaptées permettent aux candidats rencontrant certaines difficultés, notamment intellectuelles, de passer l’examen théorique dans des conditions mieux adaptées à leurs besoins.
Avec cette extension, les candidats aux permis du « groupe 2 » pourront, eux aussi, accéder à ces dispositifs. Cette évolution permettra d’unifier les modalités d’organisation des examens théoriques et d’éviter la coexistence de systèmes différents selon la catégorie de permis. Elle renforce ainsi l’égalité de traitement entre les candidats, tout en tenant compte des réalités rencontrées sur le terrain.
Une gestion plus claire des données
Le projet d’arrêté précise également la manière dont les données issues des attestations de demande de participation à une session spéciale ou adaptée sont transmises aux centres d’examen. Seules les données présentes sur ces attestations seront digitalisées et encodées dans les bases de données des centres d’examen du permis de conduire. Cette précision vise à renforcer la transparence, la sécurité administrative et l’efficacité du dispositif.
Une mesure utile pour la mobilité et l’emploi
En Wallonie, les métiers liés au transport de marchandises et de personnes jouent un rôle essentiel dans la vie quotidienne, l’économie et les services aux citoyens. Faciliter l’accès à un examen théorique adapté, dans un cadre clair et contrôlé, est une mesure concrète pour soutenir ces parcours professionnels.
« Je me réjouis de cette avancée, qui apporte une réponse simple et utile à des candidats qui préparent des permis essentiels pour notre mobilité et notre économie. Notre responsabilité est d’organiser les examens de manière juste et efficace », souligne notre ministre wallon.
Le Gouvernement wallon charge à présent notre Ministre de la Mobilité de solliciter l’avis du Conseil d’État sur ce projet d’arrêté dans un délai de 30 jours.
Ce projet d’arrêté illustre la volonté du Gouvernement wallon de construire une mobilité accessible et responsable, en évaluant les dispositifs existants et en les adaptant aux besoins des citoyens et des professionnels.