Le Gouvernement bruxellois franchit une étape majeure dans sa stratégie de redéploiement économique. À l’initiative de Laurent Hublet, notre ministre de l’Économie et de l’Emploi, trois mesures fiscales structurantes viennent donner corps aux Zones d’Accélération Economiques:
- deux exonérations temporaires de taxes régionales pour accélérer la reconversion des grands sites économiques sous-utilisés (comme les sites Audi, Solvay, Schaerbeek-Formation, Mediapark etc.) ;
- une réduction d’impôt pour les Bruxellois et Bruxelloises éloignés du marché du travail qui y décrochent un nouvel emploi. Des avantages strictement conditionnés : investissement productif, emploi local, performance environnementale.
“Après le lancement des travaux du Pacte de compétitivité, qui agit sur le coût du travail et le développement des entreprises, nous déployons aujourd’hui un deuxième levier économique : un choc fiscal ciblé pour lever les principaux freins à l’investissement productif. Ces mesures s’inscrivent dans une vision cohérente : faire de Bruxelles une Région plus compétitive, plus attractive pour les investisseurs et plus créatrice d’emplois de qualité”, déclare Laurent Hublet.
Plusieurs mesures fiscales pour investir, produire et créer de l’emploi à Bruxelles
1. Un régime fiscal inédit pour accélérer la reconversion des grands sites économiques
Afin de transformer plus rapidement les sites industriels et logistiques inoccupés en nouveaux pôles
économiques, le Gouvernement met en place un mécanisme d’exonération temporaire de deux
taxes régionales :
– les centimes additionnels d’agglomération au précompte immobilier ;
– la taxe régionale sur les surfaces non résidentielles.
Ces avantages seront accordés uniquement aux projets répondant à des critères exigeants : investissements productifs importants, création d’emplois locaux, performance environnementale et collaboration avec Actiris pour favoriser l’emploi des Bruxellois.
L’objectif est de réduire le coût de la reconversion afin d’accélérer les investissements sur des sites
stratégiques comme les sites Audi, Solvay, Schaerbeek-Formation, Mediapark ou d’autres zones
d’activités économiques.
2. Une réduction d’impôt pour encourager l’embauche des Bruxellois
Le Gouvernement approuve également le principe d’une réduction de la composante régionale de
l’impôt des personnes physiques (IPP) pour certains Bruxellois et Bruxelloises éloignés du marché
du travail qui occupent un nouvel emploi dans une Zone d’Accélération Économique Bruxelloise
(ZAEB).
Cette mesure renforcera l’attractivité des nouveaux emplois créés tout en améliorant le pouvoir
d’achat des travailleurs concernés. Elle complète directement les aides accordées aux employeurs dans le cadre du Pacte de compétitivité : les entreprises seront davantage incitées à recruter, tandis que les Bruxellois seront davantage encouragés à reprendre un emploi.
La mise en œuvre de ces mesures sera construite en concertation avec les partenaires sociaux dans les prochains jours, afin d’en préciser les modalités opérationnelles et le calendrier de déploiement.
“Bruxelles doit redevenir une Région où il est simple d’investir, de produire et de créer de l’emploi. Avec ces trois mesures fiscales, nous renforçons le choc de compétitivité et poursuivons la mise en œuvre de notre feuille de route économique Brussels All.In. C’est un signal clair aux investisseurs : lorsque des projets créent de la valeur, des emplois pour les Bruxellois et transforment durablement notre territoire, la Région est à leurs côtés. Ce choc fiscal complète le Pacte de compétitivité et constitue une nouvelle étape de notre stratégie de redéploiement économique », conclut notre ministre.