Dès la rentrée, une mesure transitoire est mise en place pour protéger les enseignants temporaires prioritaires s’ils sont impactés par la réforme du passage à 22 périodes dans le secondaire supérieur.
Le mécanisme est simple : les enseignants dont le volume de charge diminuerait se verront attribuer, à titre exceptionnel, des périodes complémentaires. L’objectif est clair : que ces enseignants conservent jusqu’au 31 décembre 2026 un volume d’emploi équivalent à celui qu’ils exerçaient au 3 juillet 2026. Ces périodes seront consacrées à des tâches pédagogiques ou organisationnelles au sein de l’établissement, assurant à la fois la continuité des équipes éducatives et le maintien de l’expérience acquise par les enseignants concernés.
Cette disposition s’inscrit dans la continuité du gel temporaire des opérations de réaffectation entre pouvoirs organisateurs déjà prévu par le décret-programme du 5 juin 2026. Ensemble, ces deux mécanismes poursuivent un même objectif : permettre une mise en œuvre progressive de la réforme tout en préservant la stabilité des équipes éducatives et la continuité pédagogique au bénéfice des élèves.
Notre chef de groupe au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Loïc Jacob, ainsi que nos députés portent la proposition de décret garantissant qu’aucun enseignant temporaire prioritaire concerné par cette réforme ne subisse une perte immédiate de charge de travail à la rentrée.
Le Gouvernement évaluera cette mesure au terme du processus des réaffectations de la rentrée scolaire 2026-2027 afin que, si nécessaire, le dispositif puisse être prolongé jusqu’au 2 juillet 2027 au plus tard.