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La politique n’est pas une carrière : Limiter le cumul des mandats dans le temps et revoyons le financement des partis

Nous souhaitons limiter le nombre de mandats qu’un élu peut exercer afin de favoriser le renouvellement des parlements et la présence au Parlement de personnes ayant d’autres expériences professionnelles. Nous voulons également revoir le mode de financement des partis afin d’éviter que les partis les plus importants soient avantagés financièrement.

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Nombre maximal de mandats qu’un parlementaire pourrait exercer
+ de 34 millions €
Les dotations publiques par parti en 2021
+/-134 millions €
Le patrimoine net des partis politiques en 2020 selon la RTBF

Pourquoi ?

  • Entrer en politique doit rester un engagement citoyen au service de projets collectifs, non une carrière que l’on embrasse.
  • Les partis politiques disposent de dotations publiques importantes. Elles sont essentielles afin qu’ils ne soient pas dépendants de financements privés de groupes qui pourraient en attendre une contrepartie. Mais certains partis ont aujourd’hui accumulé des réserves faramineuses qu’ils investissent parfois dans des activités sans lien avec la politique. C’est en particulier le cas des partis qui ont de nombreux élus. Ces réserves leur donnent aussi un avantage au détriment des partis émergents. Ils peuvent notamment financer plus facilement des campagnes de communication ou sponsoriser leurs contenus sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas parce que l’on a gagné l’élection précédente que l’on doit être avantagé pour l’élection suivante. Nous voulons mettre fin à ces privilèges et travailler à plus d’équité et de transparence.

Ce que nous proposons

Un parlementaire ne pourrait pas réaliser plus de trois mandats complets. Chaque élu siégerait au maximum pendant quinze années sur l’ensemble de sa vie. Une fois cette limite atteinte, il pourrait terminer le mandat en cours. Un ministre ne pourrait lui pas exercer plus de deux mandats complets.

Tous les partis démocratiques qui se présenteraient aux élections fédérales/régionales/communautaires et soutenus par au moins 50 000 citoyens disposeraient d’un financement minimal identique pour financer leurs campagnes électorales. Après les élections, chaque parti ou mouvement bénéficierait d’une dotation de fonctionnement liée à la taille du groupe politique dans les différents parlements.

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