Une place pour chacune et chacun

Favorisons le travail des personnes étrangères

Nous voulons augmenter le taux d’emploi des personnes étrangères en améliorant leur insertion dans le marché du travail.

54%
le taux d’emploi des immigrés extra-européens ne dépassait pas ce pourcentage en 2019, soit près de 19 % de moins que les natifs

Pourquoi ?

  • Si l’on souhaite atteindre le taux d’emploi de 80% en 2030, il faut également adopter des mesures cibles qui visent à améliorer l’intégration des ressortissants étrangers – et en particulier ceux provenant de pays hors de l’UE – au marché du travail ;
  • Pour doper la croissance, renforcer la sécurité sociale, atténuer les effets liés au vieillissement et résorber les métiers dits en pénurie, notre marché de l’emploi doit nécessairement passer par une meilleure insertion des ressortissants étrangers. Cette démarche ne constitue pas seulement une opportunité économique pour notre pays mais représente, également, un facteur essentiel d’émancipation dans le chef des ressortissants étrangers et participe, donc, à une dynamique favorable à la cohésion sociale et au vivre ensemble.

 

Ce que nous proposons

Les procédures d’équivalence des compétences et des diplômes doivent être améliorées afin que les personnes étrangères présentes sur notre territoire puissent mieux valoriser leur compétences et qualités professionnelles et les mettre au service du bien-être collectif.  Leur parcours de formation, notamment dans les métiers en pénurie, sera mieux pris en compte afin de favoriser leur insertion au marché du travail.

Afin de renforcer l’activation des demandeurs d’asile au marché du travail , le délai d’attente avant de pouvoir travailler sera réduit de quatre à deux mois et ils bénéficieront d’un accompagnement et d’un soutien à l’emploi. Les demandeurs d’asile qui perçoivent un salaire inférieur à 800 euros seront exonérés de la contribution à l’accueil pour ne pas les dissuader de travailler.

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